deuxmilleseize

le petit matin de Mexicola sérénité, Mexico, 1er février 2015

Les photos de 2015 disent que la sérénité était au bout du monde, à Mexico, au lever du soleil. Elles disent que mon coeur a explosé au bout du monde, sur une barque, en regardant les baleines. Elles disent que la fascination était au bout du monde, en Birmanie, pieds nus sur un ponton.

Les photos de 2015 disent que l’attente, l’impatience, la torpeur, l’atroce tristesse et la joie infinie étaient en France. Elles disent que j’ai pleuré parfois sans raison, parfois avec, que j’ai dansé sur des tables et embrassé les gens que j’aime.

Les photos de 2015 disent que je suis partie. Que j’ai fui Paris pour voir la mer, que j’ai quitté Paris pour voir ailleurs. Elles disent que j’ai appris le renoncement, car c’était ça, mon année 2015, tout voir, tout faire, et parfois renoncer.

Bienvenue 2016, et vivement le bout du monde.

 

deuxmillequatorze

2014 comme un rouleau compresseur,

comme un roller coaster d’émotions

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2014 est passé en flèche,

avec une grande décision, peut-être deux

quelques photos, peu de voyages

un bout du monde, beaucoup de Lyon,

et la mer, la mer, la mer

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bienvenue 2015, qui commence si étrangement

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